Plongée en Arabie saoudite
Plongée

Plonger en Arabie saoudite

L'Arabie saoudite possède le plus long littoral de la mer Rouge, près de 1 800 kilomètres de côte et des milliers de récifs restés presque vierges, longtemps fermés au tourisme et donc épargnés par la pression de plongée qui pèse sur la rive égyptienne. Depuis l'ouverture du visa touristique en 2019, cette façade s'entrouvre : les épaves oubliées de Djeddah, les pinacles de corail intact de Yanbu, et surtout l'agrégation de requins-baleines d'Al Lith, premier rassemblement du genre documenté en mer Rouge, où de jeunes géants se réunissent chaque printemps sur le récif de Shib Habil. C'est une mer Rouge d'avant la foule, sauvage et encore à écrire.

Requins-baleines d'Al LithBancs des FarasanÉpave de l'Ann AnnCoraux vierges de YanbuSeven SistersAla's ReefRaies mantasMer Rouge sauvage
Points forts

Pourquoi plonger en Arabie saoudite ?

  • Au large d'Al Lith, le récif immergé de Shib Habil accueille le premier rassemblement de requins-baleines documenté en mer Rouge, étudié depuis la fin des années 2000 par l'université KAUST : chaque printemps, de mars à mai, de jeunes géants s'y réunissent en nombre.
  • Les bancs des Farasan, dédale de récifs du large rejoint en croisière depuis Al Lith, comptent parmi les tombants les plus sauvages et les moins plongés de la mer Rouge, fréquentés par les raies mantas de récif fidèles à la région depuis 2011.
  • Djeddah aligne de belles épaves accessibles en bateau : l'Ann Ann, cargo coulé en 1977, la proue plantée dans le récif d'Abu Faramish, le vapeur du Boiler et ses chaudières, et le Cable wreck chargé d'acier, sombré en 1978 près d'Abu Tair.
  • Longtemps fermé au tourisme, Yanbu a préservé des coraux durs d'une fraîcheur rare : les pinacles des Seven Sisters et l'épave de l'Iona déroulent des jardins coralliens que la fréquentation n'a pas abîmés.
  • Ala's Reef, mont sous-marin isolé au large de Djeddah, est le grand rendez-vous à requins de la côte, une plongée en pleine eau brassée par le courant pour les amateurs de sensations.
  • L'archipel des Farasan, au large de Jazan, est une vaste réserve naturelle dont les herbiers sous-marins nourrissent l'une des plus importantes populations de dugongs de la mer Rouge, ce mammifère marin aussi discret que rare que les plongeurs rêvent d'entrevoir.
Présentation

Plonger en Arabie saoudite : l'essentiel

Longtemps restée à l'écart des routes de la plongée, l'Arabie saoudite détient pourtant la plus grande façade de la mer Rouge, et de loin la moins fréquentée. Pendant des décennies, faute de visa de tourisme, la plongée y est restée une affaire d'expatriés et de résidents, concentrée autour de Djeddah. Le pays ne s'est ouvert au voyage d'agrément qu'en septembre 2019, avec le lancement du visa touristique électronique. Résultat : une mer Rouge à part, où des milliers de récifs du large n'ont quasiment jamais vu de palanquée, et dont les coraux ont été épargnés par la fréquentation intense qui marque la rive égyptienne, de l'autre côté du même bassin. On y plonge encore comme sur une frontière.

Djeddah, la grande ville portuaire, reste la porte d'entrée historique. Les bateaux appareillent de la crique de Sharm Obhur, au nord, pour une série de récifs de barrière et surtout d'épaves. La plus fameuse est l'Ann Ann, un cargo coulé en 1977 qui repose la proue plantée dans le récif d'Abu Faramish, la poupe filant vers une trentaine de mètres : c'est la plongée sur épave la plus exigeante de la région. Non loin, l'épave dite du Boiler, un vieux vapeur brisé sur le récif d'Abu Madafi, montre ses deux grandes chaudières vers dix-huit mètres au milieu de grottes et de passages, tandis que le Cable wreck, un caboteur chargé de poutrelles et de câbles d'acier coulé en 1978, gît sur son flanc près du récif d'Abu Tair. Pour les amateurs de gros, Ala's Reef, un mont sous-marin isolé, est le rendez-vous à requins de Djeddah.

Plus au nord, Yanbu s'est bâti une réputation de sanctuaire du corail dur. Au large du port, la constellation de pinacles des Seven Sisters déroule des tombants et des jardins coralliens d'une fraîcheur rare, et l'épave de l'Iona, un vapeur britannique repéré en 1980, complète le tableau. Mais le joyau saoudien se trouve au sud de Djeddah, au large d'Al Lith : le récif immergé de Shib Habil, à quatre kilomètres de la côte, abrite le premier rassemblement de requins-baleines jamais documenté en mer Rouge, étudié depuis la fin des années 2000 par les chercheurs de l'université KAUST. Chaque printemps, de mars à mai avec un pic en avril, de jeunes requins-baleines s'y réunissent, un phénomène encore mal expliqué mais spectaculaire, auquel se mêlent des raies mantas de récif fidèles au site depuis 2011.

Al Lith est aussi le port d'embarquement des croisières vers les bancs des Farasan, un dédale de récifs du large où l'on plonge sur des tombants qui glissent dans le bleu, réservé aux voyages en bateau de croisière et aux plongeurs à l'aise. Tout au sud, l'archipel des Farasan, au large de Jazan, est protégé de longue date au sein d'une vaste réserve naturelle, classée réserve de biosphère de l'UNESCO en 2021, la première du royaume, et inscrite depuis 2019 sur la liste indicative du patrimoine mondial. Enfin, à l'extrême nord-ouest, sur la rive saoudienne du golfe d'Aqaba, le pays construit les mégaprojets touristiques NEOM et son île Sindalah, tandis que Red Sea Global aménage la côte entre Umluj et Al Wajh : ces récifs septentrionaux, superbes mais encore en chantier, ne sont pas ouverts à la plongée de loisir à ce jour. L'Arabie saoudite est une destination en train de naître.

Conditions mensuelles

Visibilité (m)

25Jan
28Fév
22Mar
22Avr
25Mai
30Juin
30Juil
30Août
30Sep
30Oct
28Nov
25Déc

Précipitations (mm)

11Jan
3Fév
2Mar
2Avr
0Mai
0Juin
0Juil
0Août
0Sep
1Oct
23Nov
11Déc
Quand partir

Quand plonger en Arabie saoudite ?

La saison de plongée court d'octobre à mai, avec un coeur de saison de novembre à avril : la mer est calme, la visibilité au meilleur et l'air redevient supportable après un été torride. L'eau reste chaude toute l'année, d'environ 24 à 26 degrés au plus froid de l'hiver sur la côte centrale à 31 ou 32 degrés au coeur de l'été. Une combinaison de 3 millimètres suffit la plupart du temps ; dans le grand nord du golfe d'Aqaba, plus frais l'hiver, on préférera du 5 millimètres de janvier à mars.

Le rendez-vous à ne pas manquer est l'agrégation de requins-baleines d'Al Lith, strictement printanière : elle se forme en mars, culmine en avril, puis se disperse en juin. C'est aussi la période des efflorescences de plancton, qui nourrissent les géants mais réduisent un peu la visibilité, meilleure le matin quand les animaux et le plancton remontent près de la surface. Les bancs des Farasan se plongent surtout de novembre à mai, quand la houle tombe. L'été, de juin à septembre, reste plongeable et l'eau y est au plus chaud et au plus clair, mais la chaleur à terre, souvent près de 40 degrés à Djeddah, rend les préparatifs éprouvants. La pluie est anecdotique, quelques millimètres concentrés sur l'automne et l'hiver.

Vie marine

Faune marine observable

Cliquez sur une photo pour l'agrandir, ou sur le nom pour ouvrir la fiche de référence.

JFMAMJJASOND
DugongDugong dugonFiche DORIS FFESSM
Rare
Requin océaniqueCarcharhinus longimanusFiche DORIS FFESSM
Rare
Requin-baleineRhincodon typusFiche DORIS FFESSM
Peu commun
Requin-marteauSphyrna lewiniFiche DORIS FFESSM
Peu commun
Requin gris de récifCarcharhinus amblyrhynchosFiche DORIS FFESSM
Peu commun
Tortue imbriquéeEretmochelys imbricataFiche DORIS FFESSM
Peu commun
DauphinDelphinus delphisFiche DORIS FFESSM
Peu commun
NapoléonCheilinus undulatusFiche DORIS FFESSM
Peu commun
SeicheSepia officinalisFiche DORIS FFESSM
Peu commun
Raie manta de récifMobula alfrediFiche DORIS FFESSM
Peu commun
Poulpe de récifOctopus cyaneaFiche DORIS FFESSM
Peu commun
Tortue verteChelonia mydasFiche DORIS FFESSM
Commun
Grand barracudaSphyraena barracudaFiche DORIS FFESSM
Commun
Poisson-perroquetScaridaeFiche DORIS FFESSM
Commun
Commun
Mérou oriflammeEpinephelus fasciatusFiche DORIS FFESSM
Commun
Murène javanaiseGymnothorax javanicusFiche DORIS FFESSM
Commun
Poisson-clown à deux bandesAmphiprion bicinctusFiche DORIS FFESSM
Commun
Poisson-lion de l'océan IndienPterois milesFiche DORIS FFESSM
Commun
DugongDugong dugonFiche DORIS FFESSM
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Requin océaniqueCarcharhinus longimanusFiche DORIS FFESSM
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Requin-baleineRhincodon typusFiche DORIS FFESSM
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Requin-marteauSphyrna lewiniFiche DORIS FFESSM
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Requin gris de récifCarcharhinus amblyrhynchosFiche DORIS FFESSM
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Tortue imbriquéeEretmochelys imbricataFiche DORIS FFESSM
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DauphinDelphinus delphisFiche DORIS FFESSM
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NapoléonCheilinus undulatusFiche DORIS FFESSM
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SeicheSepia officinalisFiche DORIS FFESSM
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Raie manta de récifMobula alfrediFiche DORIS FFESSM
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Poulpe de récifOctopus cyaneaFiche DORIS FFESSM
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Tortue verteChelonia mydasFiche DORIS FFESSM
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Grand barracudaSphyraena barracudaFiche DORIS FFESSM
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Poisson-perroquetScaridaeFiche DORIS FFESSM
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Mérou oriflammeEpinephelus fasciatusFiche DORIS FFESSM
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Murène javanaiseGymnothorax javanicusFiche DORIS FFESSM
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Poisson-clown à deux bandesAmphiprion bicinctusFiche DORIS FFESSM
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Poisson-lion de l'océan IndienPterois milesFiche DORIS FFESSM
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> 60%
30-60%
< 30%
Absent
Sites célèbres

Sites de plongée célèbres en Arabie saoudite

Ann Ann

Djeddah et Sharm Obhur

L'épave phare de Djeddah : un cargo coulé en 1977, la proue plantée dans le récif d'Abu Faramish et la poupe filant vers une trentaine de mètres. C'est la plongée sur épave la plus exigeante du secteur, accessible en bateau, dont la partie profonde se réserve aux plongeurs confirmés disposant d'une qualification profondeur adaptée.

Épave du Boiler

Djeddah et Sharm Obhur

Un vieux vapeur brisé sur le récif d'Abu Madafi, dont les deux grandes chaudières reposent vers dix-huit mètres au milieu de grottes et de passages naturels. La partie haute, peu profonde, en fait une belle entrée en matière sur épave ; le tombant voisin descend beaucoup plus bas. Plongée en bateau depuis Sharm Obhur.

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Cable wreck

Djeddah et Sharm Obhur

Un caboteur chargé de poutrelles et de câbles d'acier, coulé en 1978 et couché sur son flanc près du récif d'Abu Tair, entre dix-sept et vingt-quatre mètres. Bien éclairée et facile à parcourir, l'épave s'est couverte de corail et abrite raies et bancs de vivaneaux. Accessible en bateau, elle s'adresse à des plongeurs déjà autonomes, la profondeur dépassant les vingt mètres.

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Ala's Reef

Djeddah et Sharm Obhur

Le rendez-vous à requins de Djeddah : un mont sous-marin isolé, dressé dans le bleu, autour duquel patrouillent requins de récif et prédateurs en chasse. Plongée en pleine eau brassée par le courant, réservée aux plongeurs expérimentés à l'aise dans le courant, souvent le temps fort d'une journée au large.

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Sharm Obhur

Djeddah et Sharm Obhur

La crique qui abrite les centres de plongée de Djeddah, avec des récifs frangeants accessibles directement du bord, de quelques mètres à une trentaine selon l'endroit. Ses hauts-fonds abrités, riches en coraux durs, poissons-clowns et murènes, sont idéaux pour se former ou faire une première plongée, les parties plus profondes restant réservées aux plongeurs brevetés.

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Seven Sisters

Yanbu

Le site emblématique de Yanbu : une constellation de pinacles coralliens dressés au large du port, réputée pour la fraîcheur presque intacte de ses coraux durs et ses tombants poissonneux. On y signale des requins-marteaux en saison fraîche. Plongée en bateau, du récif peu profond aux murs qui glissent vers le bleu.

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Épave de l'Iona

Yanbu

Un vapeur britannique reposant sur un récif au large de Yanbu, repéré par les plongeurs en 1980, dont la date exacte de naufrage reste incertaine. L'épave, entre une dizaine et une quarantaine de mètres, s'est couverte de coraux et attire une faune dense. Une immersion en bateau qui complète les jardins de corail des Seven Sisters.

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Shib Habil

Al Lith et bancs des Farasan

Le récif immergé qui a rendu la mer Rouge saoudienne célèbre, à quatre kilomètres au large d'Al Lith : le récif où l'université KAUST étudie depuis la fin des années 2000 l'une des rares agrégations de requins-baleines connues de la mer Rouge. Chaque printemps, de mars à mai, de jeunes individus s'y rassemblent, accompagnés de raies mantas de récif. Sortie en bateau ou en croisière, au printemps.

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Bancs des Farasan

Al Lith et bancs des Farasan

Un immense dédale de récifs du large au sud de Djeddah, rejoint uniquement en croisière-plongée depuis Al Lith. Tombants vertigineux plongeant dans le bleu, coraux quasi vierges, mantas, requins et grands bancs : une plongée océanique et isolée, réservée aux plongeurs à l'aise, praticable surtout de novembre à mai.

Infos pratiques

Organiser sa plongée en Arabie saoudite

On rejoint le pays par l'aéroport international King Abdulaziz de Djeddah, plaque tournante de la plongée saoudienne, ou par celui de Yanbu pour le nord. Al Lith, point de départ des croisières vers les requins-baleines et les bancs des Farasan, n'a pas d'aéroport : on y accède par la route depuis Djeddah, à environ deux cents kilomètres au sud. À Djeddah, la plongée se fait à la journée en bateau depuis Sharm Obhur, avec aussi quelques entrées du bord dans la crique ; à Yanbu, en vedette rapide depuis la marina ; aux Farasan, uniquement en croisière-plongée.

Le niveau requis dépend des sites. La crique de Sharm Obhur et de nombreux récifs conviennent aux débutants, mais les épaves profondes de Djeddah, au-delà de trente mètres, les tombants du large des Farasan et les sorties en pleine eau avec les requins-baleines demandent de l'aisance : un bon niveau confirmé, un parachute de palier et une expérience de la plongée en bateau sont recommandés. Les brevets internationaux courants sont reconnus, et les opérateurs agréés se chargent des autorisations de navigation et des permis auprès des garde-côtes.

Quelques repères propres à la destination. L'Arabie saoudite applique des règles de vie strictes : tenue couvrante à terre, et surtout pas d'alcool, y compris à bord des bateaux de croisière, qui sont donc secs. Une assurance plongée solide est indispensable, d'autant que les structures de recompression restent rares et éloignées sur une côte aussi étendue : mieux vaut plonger prudemment, soigner ses paliers et prévoir sa couverture avant le départ. La réglementation de la plongée se met en place à mesure que le pays s'ouvre, sous l'égide des autorités de l'environnement et de la nouvelle Autorité saoudienne de la mer Rouge ; on respecte scrupuleusement les réserves et l'on ne prélève rien.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la plongée en Arabie saoudite

Au printemps, sur le récif de Shib Habil, à quatre kilomètres au large d'Al Lith, au sud de Djeddah. Le rassemblement se forme en mars, culmine en avril et mai, puis se disperse. C'est le premier site d'agrégation de requins-baleines documenté en mer Rouge, étudié par l'université KAUST : on y croise surtout de jeunes individus de deux à sept mètres. Comme toujours avec un animal sauvage, la rencontre n'est jamais garantie, mais la fenêtre printanière est remarquablement fiable.